Musique

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Pourquoi
Commande du Festival Harpe en Avesnois, écrite pour Cor, Harpe, Récitant et Électroacoustique.
La création a été donnée au cours du récital du 5 mars 2017 dans l’église de Ferrière-la-Grande, par Céline Mata à la harpe, Annouck Eudeline au cor, Xavier Jaillard récitant et moi-même à l’ordinateur.
 
Cor et Harpe Électroacoustique La partie électroacoustique est jouée sous forme d’échantillons haute définition mastérisés en quadrophonie, avec gestion des basses fréquences.
L’essentiel du matériel audio est obtenu par « morphage » des sonorités de harpe et de cor, avec quelques ajouts de gong et de nappes synthétisées à partir de résonances de harpe.
Matériel utilisé pour l’écriture : Morph de Zynaptiq, GRM Tools, Cubase, Usine…
Pour la diffusion : Usine, SPL Volume8, 4 enceintes de monitoring et caisson de basses KRK.
Boots & Boost Céline Mata
Extrait 1

Extrait 2

Extrait 3
Annouck Eudeline et Xavier Jaillard Xavier Jaillard et Céline Mata Vincent Michel et Xavier Jaillard

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Earth Won’t Wait
Troisième version de « La Terre n’Attendra Pas », écrite en 2012 pour un ensemble de quatorze instruments dont sept classiques et sept traditionnels chinois.
Ici donc, rien de numérique…
La pièce est composée de neuf courts tableaux inspirés par des photos ou peintures.
 









Voici les deux versions antérieures de La Terre n’Attendra Pas :
(j’ai bien envie d’écrire ici « n’attendra plus »,
mais il vaut mieux que je le compose…)
en 2006 avec XKTdra 
en 2001  
 

Manifeste numérique

Le numérique a surgi de terre (et de nos cerveaux enfiévrés, mais c’est pareil) comme autant de pals de glace au hasard des chemins de l’humanité. Certains s’y sont crucifiés. D’autres, pris de panique, se proclament anti-machine, anti-téléphone, anti-ondes… crucifiés à plat.
Moi, j’écris de la musique.
Vous, vous l’écoutez.
 
Un Descendant De Ces Hauteurs
Pièce composée pour le Concours de Composition Pierre-Jean Jouve sur un très beau texte extrait de John Coltrane (méditation) de Zéno Bianu, Éditions du Castor Astral.
La partition est pour voix, audionumérique temps réel spatialisée en 3D, piano et violoncelle. Alors évidemment, en stéréo…
L’ordinateur est joué sur écran tactile. Le programme et son interface graphique sont développés avec Usine.
Le piano est augmenté par de petits instruments percussifs, fixés sur certaines cordes ou glissés entre la corde et la table d’harmonie.
Le fichier mis en écoute en est la maquette.
La Roue Paradigme
Voici une pièce de musique concrète.
Elle répondait à un appel à compositions du Festival Futura 2011, mais je crois qu’elle n’y a jamais été jouée.
Cette pièce n’est pas descriptive ni représentatrice ; il s’agit plutôt d’allégories sur les égarements du concept ou du symbole de la roue. C’est donc assez fondamental, finalement.
Distances
Quelques patches simples de synthé et des mixages de fichiers audio créés par les astrophysiciens du LESIA, utilisés avec la permission de Philipe Zarka, qui a beaucoup contribué à les faire découvrir du public.
Avec encore un peu d’orgue…
De Profundis
Voici une pièce de 17 minutes commencée en décembre 2007, achevée en mai 2009.
Tout le tremblement : Synthétiseurs et sampleurs octophoniques, deux chœurs polymorphes et mobiles, trois taïkos, un batteur, un erhu, un hautbois, soprano enfant, et j’en oublie.
 
1. Taking A Vow Of Black Magic
2. Fight
3. Forsaking


T.H.T.
Presque entièrement électronique, et basse électrique (spoiler).
Certains effets sont obtenus par une synthèse soustractive massive, quasi-totale.
Quant à la très haute tension, je ne vois pas pourquoi elle devrait toujours être représentée par du rock ringard avec des guitares saturées à bloc. Ici, les paysages sont froids et ouverts ; les pylônes d’acier gris se perdent dans la brume matinale. Il n’y a pas de ciel.
Dragon’s Spirit
Absynth IV reste probablement l’’un des synthés virtuels qui me fascine le plus.
Mais il n’’est pas tout seul ici. Il y a aussi le ventilateur de mon ordinateur, plusieurs patches élaborés dans Reaktor, deux taikos, une basse pitchée et crémeuse, et encore un petit son d’’orgue très flûté, et pas toujours très naturel. Puisqu’’on est dans le numérique.
Enquiries
Sur un groove tranquille, chaque instrument suit son propre beat…
On retrouve cette basse pitchée que j’aime bien, ainsi qu’un riche patch d’Absynth déjà utilisé ailleurs.
Sticks et drums hyper filtrés ; les bandes passantes sont modelées sur les attaques.
Over The Last Few Years
C’était alors le temps d’un bilan sans concessions, un retour sur mes dix dernières années de route, de chasse, de blessures et de récoltes...
Calvecin surchargé, arrière-plan de Hammond un peu dirty, chœurs mixtes, fausses séquences d’Absynth, drums filtrés et compressés.
As They Said
Modulation de fréquences...
Cloches réelles et synthétisées numériquement (sur le kick de la batterie), bols tibétains, gongs, alpenhorns, Absynth, harpe, rides.
Trois minutes qui parlent de prophéties réalisées.
Euphoria
Gluck est passé par là, on le sait. Cette pièce est intermédiaire entre l’arrangement et la composition ; la SACEM me l’a refusée. Je pense qu’ils ne l’ont pas écoutée et que mon argumentation était foireuse, comme d’habitude. Demandez à un sportif de parler de son sport, ça ne sera pas très différent de moi parlant de ma musique.
Cette pièce est donc largement inspirée de la Danse des Furies (Orphée et Euridyce), ça se passe juste avant que notre imbécile se décide à descendre aux enfers pour retourner chercher sa nana qui y a été enlevée. Sa consigne : OK tu récupères ta nana, mais jusqu’à ce que tu aies refait surface, ne te retourne jamais, jamais, pour la regarder ! Et elle qui se lamente, pour changer : tu es un ingrat, tu ne m’aimes pas, tu ne m’as pas jeté le moindre regard, et gna-gna-gna. Si on ne connait la fin de l’histoire, on peut aisément l’imaginer. C’est trop nul. Les textes de Lady Gaga sont meilleurs je pense. Mais la musique de Gluck, alors là… C’est le grand frisson.
À part les chœurs, ma basse pitchée fétiche et quelques samples, tout est résolument numérique.
La Mort d’Arthur
Un vrai chant de mort.
Abois, chevaux en déroute, bodhràn, vent, Absynth, piano, clusters de sopranos, holà-là quel deuil mes amis.
Le texte et la voix sont de Catherine Ballu. Pas numériques, donc.
Path Of Life
Sur une trame de pas et de battements de cœur, l’histoire d’un réveil. Les nappes de froid se retirent sans hâte et la vie est là.
Kawals, tambours, Absynth, samples d’oiseaux gracieusement accordés par Philippe Perez (CD Ambiances Périgourdines - http://www.oiseau-libre.net/Oiseaux/Chants/CD.html).
Doodem
La flûte est un duduk.
Voici un beau duo entre le duduk et un patch cuivré et arythmique d'Absynth, sur fond de grillons nocturnes.
Doodem signifie totem en Ojibwé. Cette pièce parle Ojibwé mais même les Sioux la comprendront.
Forgotten Memories
Une pièce un peu romantique avec beaucoup de piano, mixé avec du reverse et un delay scintillant. La flûte de Pan y chante quelques courtes phrases très expressives.
Forgotten Memories fait partie d’un ensemble de courtes pièces (souvent moins de trois minutes, voire moins de deux minutes) dans lesquelles le jeu consiste à brosser un tableau spécial et dépaysant en quelques secondes et à suggérer à elles seules tout un univers.
Top Attitude
Harpe avec delay, et flûte.
Je voulais quelque chose de simple, d’enjoué et d’un peu bling-bling. Je ne sais pas si c’est réussi, mais la pièce est agréable à écouter. Harpistes et flûtistes me l’ont demandée mais, ai-je dit, la harpe sera-t-elle bien jouée avec ce délai, et la flûte sera-t-elle bien une vraie flûte ? Sinon, eh bien pas de partition. On pourrait supprimer le delay, remplacer la flûte par un violon, la harpe par un synthé, les bémols par des dièses, les 4/4 par du 3/4, le 96 BPM par du 120. Bon, d’accord, mais alors remplacez aussi le nom du compositeur !
Je pense que chez ces musiciens, l’apparition de la musique concrète n’a laissé aucune trace (ou n’a pas encore eu lieu). Quant à l’ordi, c’est pour jouer aux cartes. Cela n’empêche pas qu’ils soient excellents bien sûr.
(À suivre…)

Les acoustiques

Les pièces rassemblées ici n’utilisent pas l'électricité, sauf pour éclairer les musiciens. Pour certains, elles n’en seront que plus belles et c’est tant mieux. On peut dire ça comme ça.
Toutes n’ont pas encore été crées, on pourra donc écouter les démos proposées aux musiciens, réalisées dans des lieux virtuels avec des instruments virtuels. TGID (thanks god it’s digital)…
Kundalini
Démo.
Pour orgue, timbales et chuchotements.
Non encore créé. La partie de timbales est en ce moment entre les mains de Gérard Siracusa, en attente d’un verdict. Quant au verdict d’Alexandra Bruet, il est honteusement partial : quand faisons-nous cette pièce géniale ?!
Bois À La Vie
Le premier extrait mis en écoute est un enregistrement de la fin de la pièce, le second est la démo complète.
Orgue et sax soprano.
Créé en 2010 par Alexandra Bruet à l’orgue et Pierre-Marie Bonafos au saxophone. Ce jour-là, pour des raisons techniques, la partie de saxophone soprano a dû être jouée à l’alto.
La première partie est assez fidèlement inspirée de « De torrent in via bibet » du Dixit Dominus de Haendel, le tempo est cependant beaucoup plus lent. On entendra aussi, quelque part, une paire de mesures appartenant à Poulenc. Cela dit, ça reste du Vincent Michel quand même.
Be Child
Enregistrement partiel et démo complète.
Une commande de Philippe Husser et Cyril Dupuy pour la clôture du deuxième Congrès Européen d’éthique, en mai 2008 à Strasbourg.
Cymbalum et flûte de Pan.
L’idée était d’apporter un air d’insouciance, de joie et de paix après ces ateliers très sérieux. Be Child était ma manière de dire bêtement : sois enfant.
La pièce, difficile, nettement virtuose, montée en un temps record, a été crée devant 300 personnes qui se sont levées pour acclamer les musiciens.
Les sons très percussifs sont obtenus grâce à des baguettes spéciales que j’ai construites pour l’occasion. La poignée en noyer est équipée d’une tranche d’ébène dont le fil est croisé pour ne pas éclater lors de la frappe ponticello, la tige en fibre de carbone conjuge légèreté et nervosité. La tête en noyer est finement habillée de la même matière que les marteaux de piano.
Dans la démo, le cymbalum est remplacé par un piano mixé avec de réels samples de cymbalum.
Cette pièce, ainsi que d’autres musiques jouées pour l’occasion, ont donné lieu à un CD en vente sur le site http://congresethique2008.org, aucune autorisation ne m’a été demandée pour cela et je crois bien ne toucher aucun droit là dessus…
Bah, restons en paix. Achetez-le !
Hypothèse Archange
Orgue seul.
Pièce présentée en juillet 2010 au concours de composition de Saint-Bertrand de Comminges.
Brillamment interprétée par Alexandra Bruet, elle a obtenu un troisième prix.
Enregistrement effectué la veille du concours, en situation.
Quarante Jours & Quarante Nuits
Cymbalum et Orgue.
Pièce en deux tableaux enregistés lors de sa création le 13 avril 2008 à Coignières, sous les doigts de Cyril Dypuy au cymbalum et Denis Comtet à l’orgue. Encore verte, mais accueillie par une ovation du public.
Je considère cette œuvre comme ma seule composition dans le domaine du religieux, mais il est tout à fait possible que les prêtres responsables de la musique ne soient pas de mon avis.
évidemment, ces deux tableaux ne représentent pas respectivement les quarante jours et les quarante nuits (comment compter quarante nuits s’il n’y a pas du jour pour les séprarer ?). Il s’agit plutôt de deux regards sur le séjour du Christ dans le désert, et sa manière de se défendre des tentations auxquelles il est soumis. Chacun sait que ce n’est pas dans le désert où ces tentations sont les plus impérieuses, mais nous ne sommes pas le Christ…
Youn
Orgue et Violoncelle.
Pièce composée dans la foulée d’Hypothèse Archange pour les Amis de l’Orgue de Coignères, achevée mi-juin 2010. La création était envisagée pour fin 2011 mais le planning des artistes ne le permettra probablement pas.
Le fichier mis en écoute est donc une démo.
Youn = "couleur" et/ou "caractère d’un être humain" ; la pièce se divise en 5 portraits :
1. Khenemet • rouge - symbole de la violence, du désert, du feu, du sang et de la mort, mais aussi de la victoire ;
2. Kem • noir - symbole de la renaissance et de la fertilité ;
3. Ouadj • vert - symbole de la végétation, de la jeunesse, de la bonne santé et de la régénération ;
4. Hedj • blanc - symbole de la joie, du faste, et de la pureté rituelle requise pour le culte ;
5. Khenet • or - le corps des dieux est en or jaune ou blanc.
Asturias Today
Démo.
Tout le monde connaît Asturias d’Isaac Albeniz, c’est dans la pub de je ne sais plus quelle m…
La première partie de cette pièce en est un arangement pour cymbalum et orgue. La seconde partie en est une évasion.
Denis Comtet et Cyril Dupuy l’ont jouée à Coignières. La brutale demie-seconde de silence vers le milieu correspond à une improvisation de Denis Comtet à l’orgue, impro qui n’apparait évidemment pas dans cette démo.
(À suivre…)
 

Les préhistoriques

Cela nous amuse d’imaginer les australopithèques s’affairer et se démener dans leur rude univers, et cela nous intéresse. Mais jamais nous n’y retournerions, nous en crèverions en quelques jours !
Eh bien avec ces musiques c’est pareil : elles sont sympas, mais je n’ai aucune envie d’y revenir. D’ailleurs, je n’en ai plus aucune partition.
Try This
Piano basse batterie…
Sans commentaires.
Septième Voile
Piano basse batterie… oui, mais pas pareil.
Avec un petit air électro-flange accentué par la présence d’une contrebasse qui se fait son petit duo pizz avec une groove-box.
Les Invisibles
Deux guitares, une basse fretless et un drôle de son d’orgue flûté aux harmoniques élevées.
Les invisibles, je ne les ai jamais vues alors je ne peux pas vous en parler, sauf que c'est au féminin, il fallait le savoir.
Sable au Cœur II
Il y a longtemps, il m’est parfois arrivé de ressentir de la tristesse.
Guitares, piano et voix synthétiques.
Il y avait un n° I, j’ignore ce qu'il en est advenu. Aux oubliettes…
Intro UTOPI
C’est la pièce qui servait aux réglages à la volée ; tout y était en vrac. Sauf la voix dont le texte changeait en fonction des circonstances : « Bonsoir, merci d’être venus si nombreux… »
Hum. Ambiant et rétro.
Batterie, percussions et guitare : Emmanuel Bing.
L’Homme Qui Marchait Dans Sa Tête
Piano, chant et quelques napes de synthé.
Paroles et chant : Catherine Ballu. On se demande à qui elle fait allusion.

 

 
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